Viva Propaganda et l’OMS !
Viva Propaganda et l’OMS !

Viva Propaganda et l’OMS !

L'OMS (Organisation Mondiale de la Santé)

Résumé succinct de la transformation de l’OMS en ogre grâce à la crise sanitaire :

L’intérêt pour la surveillance et la lutte contre les maladies pouvant se propager à travers le monde, est démontré à travers la création de diverses organisations sanitaires internationales à partir de 1838. 

Côté Occident, l’Office International d’Hygiène Public (OIHP) né en 1907 n’est pas l’ancêtre du Comité d’hygiène de la Société des Nations créé en 1920. Malgré sa coopération sur quelques travaux, l’OIHP, est une organisation restée farouchement indépendante jusqu’à finalement, son absorption par l’OMS instaurée en 1948. Cette dernière est une agence spécialisée de l’ONU (anciennement Société des nations). Quand on nous raconte que son financement provient « à la fois » des Etats membres et des contributeurs privés,  c’est déjà une belle blague sur la légitimité de l’OMS. Les médecins sont tenus de déclarer leurs liens d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique car ils peuvent vite se transformer en conflits d’intérêt. Certes, ils ne le font pas toujours mais personne n’est vraiment dupe. 

Pour un minimum de crédibilité, il est facile d’imaginer en retour qu’à l’échelle d’une organisation comme l’OMS, aucun donateur non étatique ne devrait participer à son budget. Malheureusement, l’essentiel du financement ne provient pas de la poche des contribuables des divers Etats membres mais bien des contributeurs privés, le premier étant le milliardaire Gates à travers sa « fondation » et d’autres organisations « charitables ». Dans le monde des affaires, le payeur est le décideur mais l’on s’obstine à le nier dans le domaine de la santé tant le fait dérange…

En conséquence, les plaquettes de l’OMS valorisent l’importance des membres étatiques mais la vérité crue aujourd’hui, la voici sans langue de bois : 

Toutes les connaissances acquises grâce aux multiples conventions et organisations sanitaires internationales ayant précédé l’OMS, laissaient présager pourtant la gestion efficace d’une « pandémie Covid » fortuite. 

Rappel tiré de L’Organisation mondiale de la santé – Chapitre I. Les origines historiques de l’OMS – Graduate Institute Publications (openedition.org) :

« Le 3 juin 1919, l’un des « précurseurs », le Professeur Rocco Santoliquido, premier Président du Comité permanent de l’OIHP avait formulé un certain nombre d’idées nouvelles pour l’avenir. Il affirma que la première garantie de la sécurité internationale à l’égard de la maladie résidait dans la santé publique intérieure de chaque nation. L’idée d’une barrière contre la contagion avait fait son temps et le concept quarantenaire devait être considéré comme une superstition de la science ancienne. Il fallait circonscrire et éteindre les foyers endémiques de maladies transmissibles, ce qui présupposait un développement considérable et rationnel des services nationaux de santé publique. Les mesures sanitaires devaient être adaptées aux circonstances locales (..)« 

Tout cela fut balayé au XXIe siècle par l’ingérence du politicien et de l’affairiste qui permet des profits faramineux sans être à la hauteur des enjeux réels de la mission. Pour peu que cela soit d’un quelconque intérêt sur le plan politique ou commercial, les concepts non scientifiques nous sont d’ailleurs assenées comme des vérités maintenant, et les dégâts ne sont jamais assumés. Le mélange des genres et la politique quasi sectaire de la vaccinocratie chère à des milliardaires sans diplôme est symbolisée ici : Composition du Conseil d’administration (gavi.org)

Pire, l’OMS est destinée désormais à acquérir des pouvoirs supranationaux. Lesquels devraient être dans les mains d’une seule personne : son directeur général ! Et cela pour faire bon poids bonne mesure à un projet de gouvernance globale sous couverture sanitaire. 

Appel du Professeur Perronne !

Le coup d’Etat contre les peuples est ici flagrant. Paradoxalement, de nombreux gouvernements souhaitent qu’il réussisse. Se délester eux-mêmes de leurs pouvoirs en matière de politique de santé ? Bien plus en réalité ! Ainsi, il est prévu que le concept « santé » s’étende à la question climatique par exemple. Comme c’est bizarre ! Non, pas du tout si l’on connait le culte voué à la « gouvernance globale » par les banquiers et les multinationales qui sont les vrais dirigeants de la planète. Pierre Mendès France disait qu’il ne pouvait y avoir de démocratie quand on s’abandonnait à l’homme providentiel détenteur du pouvoir absolu à l’intérieur d’un pays. On nous propose au XXIe siècle de faire plus fort encore avec un dictateur mondial. Il ne croyait pas non plus que déléguer ses pouvoirs à une autorité extérieure, était synonyme de souveraineté. Pourtant, les vraies orientations politiques sont décidés ailleurs aujourd’hui et au grand jour. L‘Etat nation est une coquille creuse mais l’on persiste à marteler dans l’esprit des écoliers que le mot « démocratie » est le synonyme de « République ».

L’adhésion sans réserve des idiots utiles à ce nouveau traité OMS et surtout son RSI, montre que la ploutocratie n’en avait pas assez de l’EU technocrate et de ses règlements débiles.

Cela ressemble à un film de science-fiction où la « République » n’est qu’une trahison. Qui va gagner ? Les mondialistes ou les souverainistes ? Ils ne s’affrontent pas sur Mars habillés en cosmonautes mais c’est tout comme ! Ce combat parait irréel, très éloignée de la France. En effet, les grands médias et les politiciens n’en font pas cas ou si peu.. Pour eux, la chose est entendue : la mondialisation est inéluctable, la gouvernance mondiale pareillement. Le pire est qu’ils arrivent à en persuader Mr et Mme Michu qui ont coupé le chauffage pour pouvoir payer leur facture d’électricité. Ces derniers ont perdu en comprenette lorsqu’ils ont fait le choix de regarder la télé et ses chaînes de propagande, chaudement vêtus d’une doudoune. Ce n’est pas dans la boite aux ombres animées que sera évoquée la fin de la souveraineté des pays s’ils se soumettent à une organisation privée. Qui a voté, décrété voire simplement suggéré, que l’OMS devait avoir un quelconque pouvoir ? Le peuple soi-disant souverain n’ayant voté pour lui remettre les clefs, notre Constitution déjà mal en point, devrait être modifiée pour un tel coup d’Etat ! L’influence des lobbies contractants à l’OMS et les conseils généreux des cabinets de conseils ont déjà fait trop de mal ces dernières années. Heureusement que les chiens de garde savent noyer le poisson et nous vanter les compétences d’un « grand cabinet de conseil américain » (sic) :

Vaccination : le cabinet McKinsey, qui conseille le gouvernement, est-il en situation de conflit d’intérêts ? – Libération (liberation.fr)

« Le ministère de la Santé a fait appel (entre autres) à McKinsey pour accompagner la mise en place de la campagne de vaccination, notamment sur le plan logistique. Or le cabinet dispose d’un important fonds d’investissement dont on ne connait pas les liens avec l’industrie pharmaceutique par exemple »

En réalité, il est aisé de faire son métier de journaliste et de se pencher par exemple sur le scandale des opioïdes aux U.S.A par exemple : McKinsey & Company — Wikipédia (wikipedia.org)

« En , l’entreprise est impliquée dans le scandale des opioïdes avec Purdue Pharma, qui commercialise l’OxyContin aux États-Unis53, et Johnson & Johnson. McKinsey est notamment accusée d’avoir encouragé l’industrie pharmaceutique à prescrire des médicaments dangereux afin d’accroître leurs profits.

D’après les documents judiciaires produits par les plaignants, le cabinet de conseil a recommandé aux groupes pharmaceutiques de se concentrer sur des dosages les plus addictifs car ils sont plus lucratifs. »

Continuons l’exploration de quelques boucles de rétroaction négatives :

Il n’y a pas que le plus grand scandale médical de tous les temps, la vision de l’OMS concernant « la santé sexuelle », fait frémir n’importe qui :

La montée des lobbies et le désengagement des Etats auprès de l’OMS, ont rendu possible une vision particulière de ses missions de conseil et d’organisation. 

De « santé internationale », nous sommes passés à « santé mondiale » puis « santé globale ». 

Le slogan « Une seule santé » devrait ravir tout le monde y compris les ONG, fondations, multinationales et organisations diverses (Fond mondial, ONU, OTAN, EU et cetera). 

Cependant le projet 2024 ne ressemble pas à sa définition édulcorée, et légitime après tout, de 2017. Pourtant, elle est toujours en ligne sur la page dédiée de l’OMS. 

En fait, le slogan est devenu une formule totalitaire qui peut être analysé à plusieurs niveaux. Les non experts la voient comme la promesse d’en finir avec les inégalités partout dans le monde. Les autres expliquent qu’en matière de santé, les besoins varient à la surface de notre planète car les humains sont tous différents. Contenir l’Humanité dans des process appliqués à l’élevage ou la production de biens, en fait rêver plus d’un. La refonte du RSI (Règlement Sanitaire International) donne les moyens de faire vivre un concept de santé élargi au sentiment de « bien-être » et dans tous les champs du possible y compris une « menace climatique ». 

Voici ci-dessous une mesure illustrant la façon réelle dont le bien-être est envisagé par le directeur général de l’OMS, tant d’imagination nous remplit d’allégresse : 

En pathocratie, il est normal que les psychopathes se recrutent entre eux. Tedros Adhanom Ghebreyesus, élu directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé en 2017, est le premier africain à accéder à ce poste. Sur ce continent comme ailleurs, il y a des personnes intègres et compétentes, sans cadavres dans le placard, qui méritaient d’accéder à ce poste, pourquoi diable Bill Gates (et d’autres) ont aidé à le propulser lui, à la tête de l’OMS ? La réponse est dans la question. Bien évidemment, sa biographie est absolument extraordinaire sur le site de l’OMS ; à la lire, on se demande même pourquoi il n’a pas encore reçu un prix Nobel tout comme l’un de ses soutiens, Barack Obama, récipiendaire de celui de la Paix et premier président des USA à avoir fait la guerre tout au long de ses deux mandats. Klaus Schwab, le dirlo du club de vacances de Davos, n’est pas non plus avare de compliments à son sujet. Sa dernière sauterie fut l’occasion de discuter avec Tedros de la prochaine pandémie X, celle inconnue dont il faut se prémunir avec des vaccins préparés à l’avance. Si à l’étranger, les médias de propagande, ont aidé à façonner le personnage Tedros comme « un enfant de la guerre » (sic) en Ethiopie, c’est pour mieux nous faire croire que la petite victime devenue adulte, est notre sauveur à tous. En France, les médias mainstream à l’esprit si critique, sont d’ailleurs aux taquets face aux « complotistes » qui annoncent des vérités pas belles à entendre. Les cireurs de pompes ne mettent jamais assez de cirage, faut que ça brille ! 

 « Docteur Tedros », visage charismatique de l’OMS, assuré de sa réélection (lemonde.fr)

Bref, c’est ailleurs qu’il faut aller chercher l’information indépendante. Par exemple, du côté d’Amnesty International et de Human Rights Watch, ce n’est pas la même limonade qu’on nous sert à table. 

Extraits :

(..) rapports annuels officiels des organisations de défense des droits de l’homme Amnesty International et Human Rights Watch (HRW) de 2005 à 2016 relatent des atrocités inimaginables commises par le gouvernement éthiopien sous Tedros »

« Focus online rapporte que l’économiste américain David Steinmann, qui a été proposé pour le prix Nobel de la paix en 2019, a déposé une plainte contre Tedros devant la Cour pénale internationale de La Haye fin 2020. Il l’a accusé de génocide en Éthiopie parce que Tedros était l’un des trois principaux décideurs en matière de « nettoyage ethnique ». Tedros était donc responsable d’innombrables détentions, tortures et assassinats d’Amharas, de Konsos, d’Oromos et de tribus somaliennes. »

Ci-dessus, Kla.TV n’y va pas avec la brosse à reluire ! Il ne faut pas s’étonner du manque d’intérêt pour les médias de masse qui font dans un autre type de sensationnalisme : les dernières révélations sur les boutons d’acné d’une chanteuse. Plus timides sur les vrais sujets qui fâchent et dans un quant-à-soi étouffant, les médias mainstream ronronnent sur le fond parce qu’ils s’appuient sur leur cercle faussement « vertueux » des sources. Par exemple, un média subventionné par Gates aura tendance à se référer à ce qui a déjà été mâché par Blomberg ou un site de fact-checking adoubé par la DISARM Foundation à travers sa myriade d’organisations accréditées avec un label ONU, OTAN ou EU. 

Il est possible de se contenter de ce journalisme paresseux qui permet un joli papier mesurant d’abord le pour et le contre des accusations, en faisant croire à la neutralité. Affichant ensuite que Tedros Adhanom Ghebreyesus n’étant pas cité nommément lors des exactions, CQFD il n’a pas pris part personnellement aux massacres donc braves gens, déduisez ce que vous voulez ! Nous, on ne se mouille pas. On laisse ce boulot aux médias alternatifs et aux complotistes qu’il est possible de critiquer sans risque.

L’OMS semblait une belle promesse, elle ne l’est plus. Du moins, pour les peuples !

https://rumble.com/v4s6p5l-27.-april-2024-souvernitts-demo-bern-bundesplatz.html

Plusieurs intervenants (Suisse, Allemagne, Grande-Bretagne…)

Discours de Frédérique Giacomoni (FR) psychiatre à partir de 04 :12

Copier-coller le lien dans un moteur de recherche pour accéder à la vidéo diffusée sur la plateforme Rumble.

Puisque la recherche ne peut se passer des budgets alloués par l’industrie pharmaceutique, puisque les facultés de médecine ont du mal à acquérir l’indépendance vis à vis d’elle, puisque les médecins sont habitués aux petits cadeaux des visiteurs médicaux et que leur formation peut être financée par les labos, la distinction entre les liens d’intérêt et les conflits d’intérêt est ténue. 

Les procédures de transparence obligeant à déclarer les liens d’intérêt ne sont pas pour tout le monde. Contrairement à toutes les personnes propulsées sur la scène médiatique, les médecins et experts qui s’opposaient au narratif officiel durant les années Covid, mirent un point d’honneur à spécifier qu’ils n’en avaient aucun, avant chacune de leurs interventions publiques. Au lieu de saluer la démarche et la réclamer pour tout le monde, ils furent conspués par « les gardiens des portes du journalisme ». Ces derniers qui protégeaient alors ceux accusés à tort ou à raison de partialité, ont fait valoir un prétexte surprenant à l’époque : « un lien d’intérêt n’est pas nécessairement un conflit d’intérêt ». Certes ! Sauf qu’il ne leur appartenait pas de juger s’il y avait un conflit d’intérêt ou pas. C’est pourtant ce qu’ils ont fait en dédouanant par principe l’expert chouchou du moment, vite usé par la cadence quand même. Le turn-over était important mais tous avaient en commun d’être appréciés par le gouvernement.

Rien n’a changé !

En permanence, les tenants de l’opacité sur les plateaux de télévision arguent du fait qu’il est impossible de se passer de l’industrie pharmaceutique et que les liens d’intérêts sont « normaux ». Certes encore ! La déclaration est néanmoins nécessaire afin de ne pas laisser au seul bénéficiaire la possibilité de décider s’ils sont vraiment « normaux » ou entrent dans le champ des divers conflits d’intérêt possibles. 

D’autre part, pour toute requête sur la toile avec des mots clefs : virus, Covid et cetera, les « recommandations » de l’OMS » apparaissent en incrustation sur les pages du moteur de recherche. Pareil pour chaque vidéo en ligne portant sur ce sujet. Impossible d’y échapper ! Les mots « vaccin », « virus », « menace » accompagnent tous les discours de l’OMS. Une organisation dont l’un des membres du Conseil d’administration fait partie de l’Alliance GAVI , obéit aux  donneurs d’ordre. Si l’OMS devait déclarer ses liens avec l’industrie de la pandémie, elle serait bien à la peine pour démontrer qu’elle n’a pas de conflits d’intérêt vu qu’elle est financée par elle à plus de 80 %, la fondation Gates étant son premier bailleur de fonds. 

En résumé, les professionnels sans conflits d’intérêt, en informent facétieusement le public lors de leurs interventions. Pas les autres ! Il faut consulter « Transparence santé » pour en avoir un timide aperçu. 

Cependant le problème dépasse du cadre de l’OMS et de la médecine en général. Lprojet en cours de finalisation d’une gouvernance mondiale sanitaire pilotée par l’industrie de la pandémie est déjà bien implanté dans les diverses organisations internationales. Pour un petit aperçu, il suffit d’observer le jeu de chaises musicales entre l’Alliance GAVI, l’ONU, l’OTAN, l’UE. Les professions de foi des uns et des autres à travers leur discours sur les vaccins dans les conseils d’administration, font penser au langage commun aux adeptes d’une secte. Les vaccins ne sont plus un outil parmi d’autres mais la solution universelle. Aucun de ces politiciens n’est médecin mais tous pensent que seuls les vaccins sauveront les « petits enfants » (sic). 

Les enfants justement en train de mourir de faim actuellement au Soudan ou au Yemen, apprécieraient donc d’avaler deux ou trois seringues pour avoir enfin le ventre plein. D’autres disparaissent sous les bombes en ce moment. Est-ce qu’un parapluie Pfizer est la solution ? II est difficile de ne pas remarquer les contradictions entre le discours de soutien enflammé à l’Alliance GAVI ou la fondation Gates d’un côté et la volonté affichée des mêmes politiciens de durcir des conflits qui amènent à l’éradication des humains jusqu’au dernier. 

« Mourir oui mais vacciné ! » (le nouveau mantra à répéter qui « rapporte un max »)

« Big Pharma est étroitement lié à Big Finance. Pfizer elle-même, ainsi que les autres grands fabricants de vaccins AstraZeneca et Johnson & Johnson, appartiennent aux trois grandes sociétés financières BlackRock, Vanguard et State Street. (Les mêmes grandes sociétés financières que RFK Jr. a désignées comme propriétaires du complexe militaro-industriel, comme l’a rapporté «Gateway Pundit».)« 

Comment s’étonner ensuite des envolées de Larry Fink qui nous vend son produit comme la poissonnière sur le quai de Marseille : Le chef de Blackrock : « Comment Covid pourrait aider à sauver la planète » (bbc.com)

Le chef de Blackrock : « Comment Covid pourrait aider à sauver la planète »

 
La planète des actionnaires certainement :

BlackRock, qui sont ces financiers qui dirigent le monde ? (latribune.fr)

« En dehors de Wall Street, qui connaît BlackRock, le plus puissant gestionnaire d’actifs de la planète ? « 
« Si l’argent ne fait pas le bonheur, il ouvre sans nul doute les portes du pouvoir. Une maxime que le groupe de gestion d’actifs BlackRock, avec ses 6.000 milliards de dollars américains passés, soit plus de deux fois le PIB de la France, connaît bien. Sociétés, gouvernements et banques centrales : l’entreprise tentaculaire ne cesse d’étendre son influence dans toutes les directions, depuis sa création, en 1988, par Larry Fink« .

Les  fact-checkeurs ont pour but de désamorcer certaines critiques à l’égard du pouvoir (voir Libé plus haut à propos de Mc Kinsey). Le plus souvent, leur « travail » peut être fait par l’IA, les lecteurs ne voient pas la différence. En revanche, le vrai journalisme donne l’article ci-dessous : 

BlackRock, ce géant qui écrase l’économie occidentale – Politique Magazine

Petit extrait d’un bel exemple d’information claire :

« BlackRock a 9 500 milliards de dollars d’actifs sous gestion, la somme des PIB de la France, de l’Allemagne et de la Grande-Bretagne ! Vanguard, qui opère avec BlackRock, suit de près avec 7 200 milliards et State Street ferme le ban avec 3 500 milliards. Ajoutez à cela les 21 600 milliards d’actifs indirectement gérés par BlackRock via son algorithme Aladdin et vous avez trois acteurs issus du même nid qui chassent en meute et détiennent ou contrôlent 42 000 milliards d’actifs soit 15 fois le CAC40 au complet, bien assez pour exercer une emprise globale sur l’économie occidentale, voire mondiale. »

« Au début de la pandémie, le vaccin n’était pas l’unique panacée. C’est alors que la revue scientifique The Lancet, chaînon manquant entre les domaines financier, sanitaire et même… scientifique, publie le 22 mai 2020 une étude déclarant que le traitement à l’hydroxychloroquine du professeur Raoult augmente la mortalité des patients hospitalisés pour cause de Covid. C’est le point de départ de ce que l’on appellera par la suite le Lancetgate. Le 23 mai, Olivier Véran interdit la prescription d’hydroxychloroquine et l’OMS déconseille le traitement. Fait rarissime dans le milieu feutré des publications scientifiques, 100 médecins envoient immédiatement une lettre ouverte au Lancet pour dénoncer la supercherie. Plus rare encore, une équipe de chercheurs publie quelques semaines plus tard une étude de l’étude pour en démontrer les failles méthodologiques : « les résultats sont bien trop homogènes et incompatibles avec les spécificités des régions étudiées ». Excédés par l’ampleur de l’arnaque, les auteurs de la contre-étude demandent une enquête sur les conditions de relecture au Lancet. En vain. C’était un gigantesque faux, inventé sans aucune donnée réelle, réalisé par une obscure société de recueil de données (désormais dissoute), Surgisphere. 

De Pfizer à BlackRock

The Lancet est édité par RELX Group, premier groupe de publications scientifiques au monde avec une capitalisation de 170 milliards de dollars. Dans son actionnariat : Artisan Partners, montée au capital de RELX en même temps que BlackRock, Artisan Partners, ce même fonds activiste qui a mené la guerre chez Danone. Il se trouve que BlackRock est également le deuxième actionnaire de Pfizer ou encore de Johnson & Johnson et de Merck MSD : celui qui nomme le directeur de RELX est également celui qui nomme le directeur de Pfizer !

Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin, elle se casse. On ne peut faire semblant de chérir la vie d’un côté en balançant sa petite larme afin de faire les poches des Etats occidentaux tandis que de l’autre, on pousse à la guerre, à la faim et la destruction totale dans le monde. L’industrie de l’armement et l’industrie pharmaceutique sont les vaches à lait du système qui refuse de perdre.

En bref, si la société civile (les ONG ne sont pas la société civile) avait le droit d’intervenir dans la rédaction du nouveau Traité de l’OMS, elle s’emparerait du sujet pour proposer autre chose que ce qui est en cours d’élaboration. Elle refuserait surtout le joug du prochain RSI (Règlement Sanitaire International) qui transforme notamment l’Organisation mondiale de la Santé en agent commercial de l’industrie de la pandémie, et avec un pouvoir de contrainte sans précédent.

Faut-il encore qu’elle accède à une information loyale sur ce sujet !

Dans les médias, il est moins coûteux intellectuellement de discourir sur un bouquin dont le thème est l’épouse du Président et sa zézette supposée ou contestée. On a les priorités qu’on peut. Et c’est étonnant après l’impact sur nos vies à tous des mesures subies à la suite de la « pandémie » déclarée par l’OMS. Bah ! C’est bien l’Etat qui est l’incarnation du peuple donc tout va bien, il gère en notre nom.

Malheureusement, c’est là que le bât blesse ! Silence radio ! Pourquoi toutes ces batailles à travers l’Histoire pour conquérir un territoire, créer une nation et un peuple, inventer la guillotine, réinventer la terreur pour faire advenir « les droits de l’Homme », une Constitution et tutti quanti si c’est pour détricoter ensuite patiemment l’Etat souverain ? 

Le peuple serait-il toujours Tartuffe ?

Il y a une grande différence entre l’OMS version « conseils aux Etats, ils en font ce qu’ils veulent » et l’OMS bénéficiant de transfert de compétences. La démarche inconstitutionnelle, provoque en soi une dissonance cognitive. Quand on regarde de plus près, ce transfert est si élargi que les conséquences deviennent vertigineuses. Au-delà de la fin des Etats au sens classique, c’est un changement de civilisation, un retour aux peurs archaïques mais celles-ci façonnées, réécrites par l’industrie pharmaceutique et les lobbies liés au climat. On n’a plus peur des grosses bêtes mais des toutes petites invisibles. En outre, s’il était préférable de respirer qu’une fois sur deux afin de sauver le climat, « Public Democracy », « Science Feedback », « HealthNet » et d’autres encore qui poussent comme des champignons, sauraient nous en persuader. Du moins, c’est ce qu’ils pensent. Le marché de la censure et de la manipulation des foules est juteux mais jusqu’à quand ? Les organes de pouvoir à force de réclamer la fin de la parole libre, vont finir par avoir du mal à récolter les bonnes données permettant l’étude de nos comportements. Le geai moqueur sera toujours là mais insaisissable s’il déserte (ultime résistance) l’internet.

En attendant, ce n’est plus le ciel qui nous tombe sur la tête : les virus, le CO2… tout nous dégringole dessus ! 

La boite à idées est de rigueur. En avant pour le brainstorming façon McKinsey ! Rappelons que certains fous fous ont proposé pour chaque pays : deux exercices par an de pandémie. Lorsqu’ils entendront la sirène comme au bon vieux temps de la guerre froide, les enfants devront-ils se cacher sous leur bureau (excellente protection contre les radiations) ou porter un masque en papier (excellente protection contre les virus) toute la journée y compris en récréation ? 

Plus besoin de labos secrets en Ukraine, ce sera la grande foire du vivant traficoté et breveté au grand jour. Les recherches sur le gain de fonction avec la bénédiction officielle de « la gouvernance mondiale pour la santé » peuvent être considérées comme la nouvelle ruée vers l’or… celui des peuples mis à contribution ! 

Souvenons-nous que personne n’a voté pour ça !  On ne le répètera jamais suffisamment.

Et les résistants à la pathocratie sont légions, faisons entendre leur voix !

Il est encore possible de dire certaines choses. De par ses conflits d’intérêt, « on pourrait comparer l’OMS à une organisation terroriste » selon l’eurodéputé Mislav Kolakusic qui en profite avant qu’il ne soit trop tard. Merci à lui ! 

alerte traité plandémie : Mislav kolakusic : on pourrais comparé OMS : a une organisation terroriste – CrowdBunker

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